Tant de raisons de s’aimer – Collectif

Salut à tout, aujourd’hui je vous parle de Tant de raisons de s’aimer un livre de nouvelles.

Résumé :

Pourquoi résister à l’amour quand il s’impose comme une évidence ?

Parce que c’est lui.
Parce que c’est elle.
Parce que c’est nous.
Trois raisons de s’aimer, à multiplier par l’infini des rencontres et des affinités, des coups de cœur et des coups de foudre.
Sept histoires où l’amour est roi et fait sa loi, sans tenir compte des obstacles et des « oui, mais ».
Quatorze personnages qui voient leur vie bouleversée par une rencontre qu’ils n’attendaient pas ou n’espéraient plus.
Et, toujours, le bonheur sur le chemin.

Mon avis :

Dans un premier temps je souhaite remercier les éditions Harlequin pour l’envoi de cet e-book

Ce titre est le titre parfait pour l’été. Moi qui aime lire des romances au soleil, là j’en ai sept pour le prix d’une. J’ai dans un premier temps été surprise par la taille des nouvelles présentées. En effet, celle-ci sont suffisament longues pour être découpées en chapitre ce dont je n’ai pas l’habitude. Passée la première surprise, je me suis rendu compte que c’était plutôt bien cette longueur. Cela permet de rentrer dans l’histoire proposée et de s’attacher aux personnages.
J’ai beaucoup aimé les romances présentées. J’ai bien sûr des histoires chouchous mais dans l’ensemble il n’y en a pas une que je n’ai pas aimé. Les personnages ont tous leurs caractères bien à eux. Il y a Jeanne la juriste qui galère, Loreleï passionnée par l’Ecosse ou encore Lisa l’autrice originale… Toutes vont être embarquées dans des histoires qu’elles n’attendaient pas.
Outre la qualité de ces texte, j’ai beaucoup aimé le fait de découvrir de nouvelles auteures vers qui je sais que je me tournerai lorsque j’aurais besoin de lire des jolies romances !
Pour conclure, je conseille ce livre aux lecteurs qui aimeraient passer un joli moment avec des romance variées ou à ceux qui ne savent pas quelle histoire d’amour choisir pour partir en vacances !

Rating: 4 out of 5.

A la place du coeur – Arnaud Cathrine – Intégrale

Salut à tous ! Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler de A la place du cœur d’Arnaud Cathrine.

Cet article contient des TW au sujet du racisme et des attentats.

Couverture de A la place du coeur

Résumé :

Ce soir, Caumes a 17 ans et attend le déluge. Il ne sait qu’une chose : à la fin de l’année, il quittera sa ville natale pour rejoindre son frère aîné à Paris. Paris, la ville rêvée. Ce soir, Caumes a 17 ans et attend aussi le miracle qui, à son grand étonnement, survient : Esther, sujet de tous ses fantasmes, se décide enfin à lui adresser plus de trois mots, à le regarder droit dans les yeux et à laisser deviner un “plus si affinités…” Nous sommes le mardi 6 janvier 2015 et le monde de Caumes bascule : le premier amour s’annonce et la perspective obsédante de la “première fois.”
Sauf que le lendemain, c’est la France qui bascule à son tour : deux terroristes forcent l’entrée du journal ” Charlie Hebdo ” et font onze victimes… A la place du cœur, c’est ça : une semaine, jour après jour, et quasiment heure par heure, à vivre une passion sauvageonne et exaltante ; mais une semaine également rivée sur les écrans à tenter de mesurer l’horreur à l’œuvre, à tenter de ne pas confondre l’information en flux continu avec un thriller télé de plus.
Comment l’amour (qui, par définition, postule que “le monde peut bien s’écrouler”) cohabite-t-il avec la mort en marche ? Comment faire tenir ça dans un seul corps, dans une seule conscience ? Comment respirer à fond le parfum de la fille qu’on aime et comprendre, dans le même temps, que le monde qui nous attend est à terre ?

Mon avis :

Quand l’intégrale de cette saga est sortie, je n’ai pu que l’acheter. Le premier tome raconte la vie de Caumes lors des attentats de janvier 2015. A ce moment, le garçon a dix-sept ans et vit sa dernière année de lycée. Arnaud Cathrine a su retranscrire cette ambiance spéciale lors des attentats. Ce moment étrange où la télé et les infos nous tenaient devant la télévision. J’ai vraiment revécu tout cet événement comme je l’avais fait il y a cinq ans. J’avais le même âge que les protagonistes quand tout cela est arrivé, et je me suis retrouvé dans leurs ressentis. On voit ensuite le racisme augmenter et devenir décomplexé notamment envers Hakim, le meilleur ami de Caumes. A partir de cette partie de l’histoire et jusqu’à la fin, je n’ai fait que pleurer tellement tout cela est décrit avec force et émotion. L’histoire est racontée à la première personne du singulier et les pensées de Caumes sont celles intenses d’un adolescent dont les repères sont en train de voler en éclat.

Caumes apprends alors à vivre avec cet évènement dans le deuxième tome. Il essaie de laisser tout cela derrière lui. La narration est alors chamboulée car ce n’est plus lui qui nous raconte les faits mais Niel son cousin, puis Esther. J’ai adoré le personnage de Niel qui n’était que cité dans le premier tome et qui devient de plus en plus présent dans la vie de Caumes dans les tomes deux et trois. Ce second tome est celui de la résilience et est tout aussi touchant que le premier. Surtout que l’on sait que malheureusement Charlie Hebdo n’est pas le seul événement auxquels les jeunes adultes vont devoir faire face. Connaissant cette chronologie, j’ai passé le roman à craindre le mois de novembre et lorsque celui-ci est arrivé, j’ai encore pleuré d’émotions tant la plume de l’auteur saisit l’horreur de cette nuit-là.

Le troisième tome permet de défaire et de refaire certains liens entre les personnages principaux. Il nous montre la difficulté de construire sa vie d’adulte, de prendre en compte ses sentiments et de faire vivre ses projets. Ce dernier livre m’a un peu moins touchée même si j’ai trouvé la fin magnifique. Cette dernière donne envie de ne jamais quitter les personnages et de continuer de vivre avec eux pour voir ce qu’ils deviendront.

Pour conclure, je vous conseille ces livres qui sont des condensés d’émotions. Les personnages sont attachants au possible et on se retrouve avec un terrible dilemme : avancer vite car on est embarqué dans l’histoire ou ralentir pour savourer et profiter de ce voyage littéraire ?

Citations :

On n’a pas assez zoné, on n’a pas assez bu, on n’en a pas vu assez, on n’en a pas dit assez, on n’a pas pris le temps de se taire. On ne s’est pas révolté, on n’est pas descendus dans la rue, on n’a fait bloc contre rien, on n’a pas hurlé à qui de droit que la vie nous terrifiait, on n’a même pas quitté notre chambre d’enfant, on ne connait pour ainsi dire rien au cul ni à l’amour, on ‘a jamais rien envisagé, on a regardé nos frères grandir, on a avancé dans la file, on nous a promis que ce serait bientôt notre tour, on avait tout juste commencé à se demander qui on était, alors tu vois bien : tu ne peux pas débarrasser le plancher comme ça.

Tu t’es jamais dit que c’était ça la vie : faire le plus proprement possible illusion ?

Tu voudrais trouver du sens à avoir vécu tout ça ? Je comprends…Mais la vérité c’est qu’il n’y en a pas.

Rating: 5 out of 5.

Au bonheur des dames – Emile Zola

Salut à tou.te.s ! Aujourd’hui j’aborde Au bonheur des dames le onzième tome des Rougons Macquart d’Emile Zola.

Au bonheur des dames

Résumé :

Octave Mouret affole les femmes de désir. Son grand magasin parisien, Au Bonheur des Dames, est un paradis pour les sens. Les tissus s’amoncellent, éblouissants, délicats, de faille ou de soie. Tout ce qu’une femme peut acheter en 1883, Octave Mouret le vend, avec des techniques révolutionnaires. Le succès est immense. Mais ce bazar est une catastrophe pour le quartier, les petits commerces meurent, les spéculations immobilières se multiplient. Et le personnel connaît une vie d’enfer. Denise échoue de Valognes dans cette fournaise, démunie mais tenace. 

Mon avis :

Ce roman commence alors que Denise et ses deux petits frères débarquent sur Paris. Elle est perdue et sait qu’elle doit aller sonner chez son oncle. Tout comme elle, nous découvrons alors ce qu’est devenu le magasin de Mme Hénon entre Pot-Bouille et ce tome ci : un grand magasin faisant de l’ombre aux petits commerçants.

Avec le Bonheur des Dames, Octave Mouret lance la mode des collections par saisons et des achats compulsifs alors que le même habit est déjà décliné de nombreuses fois dans la garde-robe de ces dames. Ceci m’a frappé car je me suis rendu compte alors que j’assistais au début du consumérisme et de la fast fashion. Le désir des acheteurs et acheteuses d’acquérir de nouveaux biens face à Mouret qui se délecte de tout ceci et cherche toujours plus de stratégies marketing pour gagner de l’argent est décrit à merveille.

A côté de cela, on assiste à la vie des employés de ce grand magasin. Et là encore les conditions décrites sont criantes de détails et m’ont parfois rappelé des situations vécues en grande distribution.

L’écrasement des petits commerces par ce géant est là aussi porteuse de réflexion. EN effet, au travers de Denise on assiste à la déchéance de nombreux commerçants qui lui sont chers. L’impression d’inéluctable et de fatalité est saisissante. J’ai personnellement eu des sentiments mitigés envers Mouret. Je n’aimais pas tellement le personnage du roman précédent, et il ne fais rien pour s’améliorer mais en même temps on se dit qu’il fournit un travail à Denise et à de nombreux autres…

Pour conclure, je dirai que ce roman est l’un de mes préféré de la saga ( oui j’ai l’impression de dire cela à chaque fois que je découvre de nouveaux Zola mais je n’y peux si ses romans sont de plus en plus qualitatifs selon moi !)

Citations :

“Quand la morte saison d’été fut venue, un vent de panique souffla au Bonheur des Dames. C’était le coup de terreur des congés, les renvois en masse dont la direction balayait le magasin, vide de clientes pendant les chaleurs de juillet et d’août.”

“Mais, voyons, toi qui es de la partie, dis-moi s’il est raisonnable qu’un simple magasin de nouveautés se mette à vendre de n’importe quoi. Autrefois, quand le commerce était honnête, les nouveautés comprenaient les tissus, pas davantage. Aujourd’hui, elles n’ont plus que l’idée de monter sur le dos des voisins et de tout manger… Voilà ce dont le quartier se plaint, car les petites boutiques commencent à y souffrir terriblement.”

 

Le clan des Otoris- Tome 1 – Liam Hearn

Salut à tous ! Aujourd’hui je vous retrouve avec le premier tome du Clan des Otori nommé Le silence du rossignol de Liam Hearn.

Otori

Résumé :

Au XVIème siècle, dans un Japon médiéval mythique, le jeune Takeo grandit dans un village tranquille, au sein d’une communauté qui condamne la violence. Mais cette communauté est victime de persécutions, et les habitants du village de Takeo sont massacrés par les hommes d’Iida. Sauvé et adopté par sire Shigeru, chef du Clan des Otori, le jeune garçon se trouve plongé dans un univers d’intrigues et de luttes violentes entre les clans de ce Japon féodal.

Mon avis :

Ce roman m’a longtemps été vanté par un ami avant que ce dernier ne me l’offre…Puis il est resté deux ans dans ma bibliothèque. J’avais décidé de le lire lors du club des noctambule ayant eu lieu en mai. En effet, je l’ai ouvert lors de la fin de ma nuit blanche et c’est ce que j’ai fais.

J’étais heureuse de me plonger de nouveau dans une intrigue fantastique avec de histoires de clans. J’ai eu un peu de mal au début avec les noms et les prénoms puisqu’ils sont présentés comme le veux la tradition asiatique, les noms de familles en premiers, ce qui lorsque l’on rencontre tous les personnages et essaie de comprendre qui à quel lien avec qui peut être source de confusion.( On retrouve cela dans les mangas, mais j’ai tendance à beaucoup me baser sur les images quand j’en lis et à avoir du mal à retenir les noms). Lorsque l’on passe outre cette micro difficulté, on se rend compte que les nombreux personnages sont intéressants et que les liens qui se tissent entre eux ont tous un potentiel énorme.

Je suis intrigué quant à la suite de cette saga car l’histoire n’a pas du tout pris le tournant que je pensais qu’elle prendrait. J’essaierai de me plonger rapidement dans le tome 2 qui promet d’être lui aussi riche en émotions et en revirements de situations.

 Citations :

“Même la fortune ou une haute naissance ne vous mettaient pas à couvert des coups du destin.”

“Que peut faire une femme dans ce monde d’hommes ? songea Kaede. Comment pouvons-nous nous protéger ? Y’a t’il quelqu’un au monde qui puisse veiller sur moi ?”

 

Bilan du mois de Mai

Nous voilà déjà en Juin ! Il est temps pour moi de vous faire le bilan de mes lectures du mois de mai. Ce mois ci j’ai pu lire 14 livres, dont 5 mangas, 1 BD et 1 livre audio.

ETrange voyage de monsieur daldry

 

Avec ce roman, j’ai voyagé en même temps que les personnages, ce qui a été très agréable. Vous pouvez trouver une critique plus ample ici

 

 

Contes de la folie ordinaire

 

 

Je n’ai pas du tout accroché à ce livre de nouvelles. Le style de l’auteur ne m’a pas convaincu et je n’ai absolument pas réussit à entrer dans les histoires proposées.

 

Mille jours a venise

 

Ce roman a été un coup de cœur inattendu ! J’ai beaucoup aimé que l’auteure nous narre ainsi son histoire. Vous pouvez trouver un article plus détaillé ici 

 

 

Otori

 

 

Ce livre m’a maintes fois été vanté par un ami et je ne sais pas pourquoi je ne l’ai pas écouté et ouvert le livre plus tôt ! J’ai beaucoup aimé cette histoire fantastique.

 

Un appartement à Paris

 

 

J’ai été embarquée dans ce roman audio si facilement. Cela a été un vrai plaisir de mener l’enquête auprès des personnages principaux !

 

 

Le livre des demons

J’ai dévoré les quatre premiers tomes de ce mangas où des démons cherchent des livres avec le pourvoir de transformer les gens en entités démoniaques.

 

Instants d apres

 

 

Ce mange est un recueil de nouvelles dont le thèmes principal est ”les nouvelles technologies” et ce que cela pourrait nous amener. Certaines histoires m’ont beaucoup touchée !

 

Au bonheur des dames

 

Voilà le onzième tome de la sage de Rougons-Macquart, et mon préféré. Ce roman si célèbre de Zola était pour moi une découverte et il m’a complètement envoûtée !

 

 

 

Sacrées Sorcières

 

 

Cette adaptation du roman de Roald Dahl est sacrement magique ! Les dessins sont très jolis et colorés. J’ai adoré m’y plonger et redécouvrir cette histoire avec les dessins de Pénélope Bagieu.

 

A la place du coeur

 

Ce roman, enfin ces romans sont mon coup de coeur du mois. Je les ai dévoré en trois jours. Ils sont difficiles de part leur thématique mais j’ai eu l’impression de revivre par moments mes 18 ans et les horribles événements qu’on été les attentats.

 

 

La quiche fatale

 

 

 

Ce roman a été un délice à écouter. Il est justement dosé en humour pour nous faire sourire et il y a un zeste de suspens pour qu’on reste accroché aux aventures de Agatha.

[J’ai écouté] Un appartement à Paris – Guillaume Musso

Salut à tous ! J’ai recommencé les lectures audios grâce à Audible, et je vous présente aujourd’hui le roman avec lequel j’ai repris : Un appartement à Paris de Guillaume Musso.

Un appartement à Paris

Résumé :

Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.
Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler.
À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.
L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.
Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.

Mon avis :

En reprenant les lectures audios, j’ai choisi un livre de Guillaume Musso car je savais que j’arriverai facilement à être plongée dans l’histoire et à être happée par les fins de chapitres qui finissent toujours de manière intense avec cet auteur. Ici, cela n’a pas manqué ! Je n’avais pas lu le résumé et au début je me demandais vers où le narrateur allait nous amener mais petit à petit l’intrigue prend des airs de roman policier et on essaie de deviner la suite et d’accompagner les protagonistes.

La seule chose que j’ai regretté c’est de ne pas avoir reconnu Madeline Miller plus tôt ! En effet, elle est déjà apparue dans L’appel de l’ange mais je ne m’en rappelais pas du tout ! Ce n’est qu’en regardant des avis sur le net que je m’en suis rendu compte.

L’intrigue tourne autour de l’enfant de Sean Lorenz et de sa mort, je n’en dirais pas trop pour ne pas vous spolier mais celui-ci obsédera beaucoup de monde tant dans l’univers du livre que dans votre vie.

De plus, le narrateur qui nous conte l’histoire, Arnaud Romain, a une voix envoûtante et à aucun moment nous sommes sortis de l’histoire.

Citations :

“Croyez – en mon expérience : la véritable caractéristique de l’enfer, ce n’est pas les souffrances qu’on vous y fait subir. La souffrance est banale, inhérente à l’existence. Depuis sa naissance, l’être humain souffre partout, tout le temps, pour tout et pour rien. La véritable caractéristique de l’enfer, outre l’intensité de vos souffrances, c’est surtout que vous ne pouvez pas y mettre fin. Parce que vous n’avez même plus le pouvoir de vous ôter la vie.”

“Avoir un enfant estompe toute la noirceur que tu as dû endurer auparavant. L’absurdité du monde, sa laideur, la bêtise abyssale d’une bonne moitié de l’humanité et la lâcheté de tous ceux qui chassent en meute. Lorsque tu as un enfant, d’un seul coup, tes étoiles s’alignent dans le ciel. Toutes tes erreurs, toutes tes errances, toutes tes fautes sont rachetées par la simple grâce de la lumière dans un regard.”

“Pour échapper à la brutalité d’une époque gouvernée par la technologie, la bêtise et la rationalité économique, nous reste-t-il d’autres armes que l’art, la beauté et l’amour ?”

L’étrange voyage de Monsieur Daldry – Marc Levy

Salut à tous ! Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler de L’étrange voyage de Monsieur Daldry de Marc Levy.

ETrange voyage de monsieur daldry

Résumé :

Londres, 1950

Alice mène une existence tranquille, entre son travail, qui la passionne, et sa bande d’amis, tous artistes à leurs heures. Pourtant, la veille de Noël, sa vie va être bouleversée. Au cours d’une virée à la fête foraine de Brighton, une voyante lui prédit un mystérieux avenir. Alice n’a jamais cru à la voyance, mais elle n’arrive pas à chasser ces paroles de son esprit, et ses nuits se peuplent de cauchemars qui semblent aussi réels qu’incompréhensibles. Son voisin de palier, Monsieur Daldry, célibataire endurci, gentleman excentrique et drôle, aux motivations ambiguës, la persuade de prendre au sérieux la prédiction de la voyante et de retrouver les six personnes qui la mèneront vers son destin. De Londres à Istanbul, il décide de l’accompagner dans un étrange voyage…

Mon avis :

Ce roman est le premier livre de Marc Levy que j’ouvre. Il s’agissait alors pour moi d’une découverte de l’auteur et elle fut très agréable.

Les personnages du roman sont très attachants, et les liens entre eux se lient tout doucement, on a le temps de voir venir certaines relations ce qui est amusant. Avant le voyage d’Alice en quête de ses souvenirs, on découvre sa vie à Londres avec ses amis. Puis lorsqu’elle décide qu’elle voyagera jusqu’à Istanbul pour découvrir ses racines et pouvoir travailler des associations de parfums nouveaux, on ne peux qu’admirer son courage.

Ce voyage dans les rue de ce pays dont elle croit se souvenir est délicieux et on a envie d’y aller avec elle. Entre deux révélations, les personnages passent du bon temps, et sont conquis par les charmes de leurs visites, et nous le sommes avec eux !

Malheureusement, j’avais deviné le nœud de l’histoire très rapidement, car il repose sur des procédés assez classiques de scénario. Mais cela ne m’a pas empêché d’apprécier ma lecture et de me laisser porter par l’intrigue.

Citations  :

” Ce n’est pas parce que quelqu’un vous a quitté qu’il cesse d’exister”

“Il y a deux vies en toi, Alice. Celle que tu connais et une autre, qui t’attend depuis toujours.”

” Elle n’a jamais compris que je marquais chaque instant de ma vie de ces odeurs particulières, qu’elles étaient mon langage, ma façon d’appréhender le monde qui m’entourait. Et je traquais les odeurs des heures qui passaient, comme d’ autres s’émeuvent en voyant changer les couleurs du jour. “

Mille jours à Venise – Marlena de Blasi

Salut à tous aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler d’un livre lu lors de la nuit passée avec le club des noctambules : Mille jours à Venise de Marlena de Blasi.

Mille jours a venise

Résumé :

Ceci n’est pas un conte, c’est une histoire vraie. L’enthousiaste et désarmante Marlena, bouleversée par sa rencontre avec un «bel étranger», liquide en quelques semaines tout ce qu’elle avait en Amérique – une jolie maison, un charmant restaurant, une brillante carrière de critique gastronomique – pour aller vivre avec lui à Venise. Les obstacles à surmonter sont nombreux : la langue qu’elle ne parle pas, l’appartement sinistre de son mari, la solitude, l’ennui. Mais Marlena est pleine de ressources. Elle nous entraîne dans le récit plein d’humour de ses découvertes et de ses mécomptes, puis de son bonheur à se sentir peu à peu acceptée. Jusqu’au jour où l’imprévisible Fernando lui réserve une étrange surprise…

Mon avis :

Ce roman a été la très bonne découverte de cette nuit si spéciale. Il m’avait été offert à mon anniversaire et ce serait mentir de dire qu’il me donnait très envie. Je me suis alors dis que l’intégrer dans ma PAL de ma nuit de lecture ne pouvait qu’être bénéfique. De plus, il n’était pas très long et je l’aurai fini rapidement.

Au début, j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire. Mais plus elle avançait, plus je trouvais ça incroyable. Il faut savoir que ce roman narre l’histoire réelle de l’autrice qui après un coup de foudre à Venise lâche tout de sa vie aux Etats-Unis pour s’installer avec ce bel inconnu et se marier. Au début, tout est beau mais vite l’ennui prend un peu le dessus puisqu’elle est dans un pays où elle ne connait personne et dont elle ne comprends pas totalement la langue. J’ai passé le roman à attendre une catastrophe, mais ce dernier est plutôt une ode aux décisions courageuses qui, même si elles sont effrayantes, changent une vie pour le meilleur. L’autrice est vraiment inspirante sur ce point.

De plus, ce livre m’a donné une forte envie de voyager ( pas pratique en temps de confinement…) et de voir les villes d’Italie que l’on croise. On a envie d’acheter un billet d’avion tout de suite et de dire “Ok je signe où pour partir ?”. A travers les descriptions, on sent que Marlena Da Blasi est attachée à ce pays et qu’elle lui trouve beaucoup de charme.

Pour conclure, je conseillerai ce livre à ceux qui souhaitent lire un roman d’amour inspirant et dépaysant.

Citations :

“Je suis une vagabonde en chapeau cloche de feutre bleu, qui est venue à Venise pour tisser ensemble ses rêves. ”

“C’est assez fréquent qu’on cherche simplement à se reposer et attendre. Chaque fois que je commençais à vraiment réfléchir à ce que je ressentais, rien ne semblait avoir d’importance. J’ai été paresseux. La vie passait et moi je piétinais un peu, sempre due passi indietro, toujours deux pas en retard.”

“Quand je pleure, c’est le plus souvent de joie, d’émerveillement et non de souffrance. Tout ce qui est beau – la plainte d’une trompette, la caresse d’une brise tiède, la clochette d’un agneau qui s’est égaré, la fumée d’une bougie qui va s’éteindre, l’aube, le crépuscule, la lumière d’un bon feu – me met au bord des larmes. Parce que la vie est enivrante. Et peut-être un petit peu aussi parce qu’elle s’écoule si vite.”

 

La peau sur les os – Stephen King

Salut à tous ! Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler de La peau sur les os de Stephen King, que le grand maître a publié sous le nom de Richard Bachman.

La peau sur les os

Résumé :

Billy Halleck, bon époux, bon père, vit dans le Connecticut et exerce son métier d’avocat à New York. Boulimique, il pèse plus de cent kilos.
Un jour, il tue accidentellement en voiture une vieille gitane. Sa position de notable lui vaut de n’être condamné qu’à une peine de principe et les Gitans sont expulsés de la ville. C’est alors que Billy commence à maigrir, et de plus en plus. Il a beau se gaver, rien ne peut enrayer cette perte de poids qui risque l’amener à une issue fatale. Terrifié, il comprend alors que le chef de la tribu gitane lui a jeté un sort…

Mon avis :

Ce roman de Stephen King est basé sur le mystique et l’étrange et non sur l’épouvante. Je m’attendais à avoir un peu plus peur en ouvrant ce livre, et sur ce point j’ai été un peu déçue. Le désespoir de Billy Halleck ne m’a pas tant touché et effrayé.

J’ai tout de même apprécié le tournant superstitieux que prenait l’histoire. En effet, au début de nombreuses explications médicales et psychologiques sont données à Billy afin de comprendre la raison de sa perte de poids. On passe notre temps à flotter entre “non mais moi je crois en la REALITE” et “non c’est sûr le gitan est vraiment démoniaque”. On est dans le même état fiévreux que le personnage principal tout au long de sa traque.

De plus, les personnages ont quelque chose de détestable. On ne s’y attache pas beaucoup et le seul personnage qui sauve la moralité de cette histoire est l’enfant du couple principal. Et j’ai trouvé ce pan de l’histoire très interessante.

Citations :

” Faut que je réfléchisse à tout ça, William. Faut que je gamberge un bon coup. Et pour ça, j’ai besoin d’avoir l’esprit serein. Cette histoire est un vrai sac de nœuds, et je ne pourrai pas avoir des idées claires dessus tant que je serai à cran comme je le suis. ”

“Tu vas maigrir”, murmura le vieux Gitan au nez pourri, et il lui caressa la joue, comme un amoureux…”

“A vous entendre, on se serait presque cru dans un roman de Stephen King…”

Lettres à Stella – Iona Grey

Salut à tous ! Aujourd’hui je vais vous parler d’une romance historique : Lettres à Stella  d’Iona Grey !

Résumé :

À la nuit tombée, fuyant la violence de son compagnon, une jeune femme court dans les rues glacées de Londres. Jess n’a nulle part où aller. Surgissant dans une ruelle déserte, elle trouve refuge dans une maison abandonnée. Le lendemain matin, le facteur glisse une lettre mystérieuse par la porte. Incapable de résister à la tentation, Jess ne peut s’empêcher de la lire et se retrouve plongée dans une histoire d’amour d’un autre temps.
1943. Dans une église de Londres bombardée par le Blitz, Stella rencontre Dan, un aviateur américain. Très vite, ils sont irrésistiblement attirés l’un par l’autre. Leur histoire est a priori impossible. Rien ne joue en leur faveur : elle vient de se marier à un pasteur, lui n’a qu’une chance sur cinq de sortir vivant de cette guerre. Perdus et sans repères, la seule chose à laquelle les deux amants peuvent s’accrocher sont les lettres qu’ils s’écrivent, promesses d’un bonheur à venir.
Le temps a passé, le destin est cruel, mais Jess est déterminée à savoir ce qui leur est arrivé. Inspirée par cet amour, portée par son enquête, elle trouvera à son tour les clefs d’un avenir meilleur

 

Mon avis :

Dans un premier temps, il faut savoir que j’aime plus que tout les romans qui nous plongent à moitié dans une époque contemporaine et l’autre moitié dans une époque historique. Ici, le lien se fait grâce à des lettres que Jess, une jeune femme fuyant son petit ami violent, trouve dans la maison où elle trouve refuge. Comme elle, on va se retrouver passionnés et accrochés à l’histoire qui se tisse entre Stella et Dan durant la Second Guerre mondiale.

Comme souvent, j’ai beaucoup plus été happée par la partie de l’histoire se déroulant dans le passé. Mais petit à petit j’ai dérivé pour préférer arriver vers le présent.  Cette partie ci se fait de plus en plus touchante, pour culminer sur la fin mais il vous faudra lire le roman si vous souhaitez en savoir plus !

Pour conclure, je vous invite à vous plonger dans ce livre si vous aimez les romances historiques et que vous voulez passer un bon moment avec deux amoureux durant la Seconde Guerre.

Citations :

“Je t’ai promis un amour infini, à une époque où il m’était impossible de savoir si je survivrais une semaine de plus. Aujourd’hui, il semblerait que l’éternité touche à son terme. Pas un instant je n’ai cessé de t’aimer. J’ai essayé, pour ne pas perdre la raison, mais je n’ai jamais été près d’y parvenir, pas plus que je n’ai cessé un seul jour d’espérer.”

” J’ai acquis une sérieuse expertise sur la culpabilité et je suis parvenu à la conclusion que dans le registre des émotions elle rejoint, sur l’échelle des sentiments négatifs, la malveillance et la jalousie. Elle empoisonne le bonheur et nous pousse à croire que nous ne sommes pas assez bons, que nos actions et nos choix sont les mauvais. En tant qu’humains, nous sommes, il me semble, programmés pour essayer d’être heureux, et la culpabilité nous dit que cet instinct est mauvais. Je suis convaincu du contraire.”

“Certains jours, j’ai à peine l’impression d’être éveillé, et, étendu dans mon lit, dans un demi-sommeil, mes réminiscences sont si vives que je les crois presque réelles. Je suis alors de retour en Angleterre, avec l’escadron 382. Et avec toi.”