La Fortune des Rougons, Emile Zola

Helloo ! Je viens vers vous aujourd’hui avec La Fortune des Rougons de Emile Zola ! Un bon classique comme on les aime !

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Résumé :

Dans la petite ville provençale de Plassans, au lendemain du coup d’Etat d’où va naître le Second Empire, deux adolescents, Miette et Silvère, se mêlent aux insurgés. Leur histoire d’amour comme le soulèvement des républicains traversent le roman, mais au-delà d’eux, c’est aussi la naissance d’une famille qui se trouve évoquée : les Rougon en même temps que les Macquart dont la double lignée, légitime et bâtarde, descend de la grand-mère de Silvère, Tante Dide. Et entre Pierre Rougon et son demi-frère Antoine Macquart, la lutte rapidement va s’ouvrir. Premier roman de la longue série des Rougon-Macquart, La Fortune des Rougon que Zola fait paraître en 1871 est bien le roman des origines. Au moment où s’installe le régime impérial que l’écrivain pourfend, c’est ici que commence la patiente conquête du pouvoir et de l’argent, une lente ascension familiale qui doit faire oublier les commencements sordides, dans la misère et dans le crime. « Votre comédie est tragique », écrit Hugo juste après avoir lu le livre : « Vous avez le dessin ferme, la couleur franche, le relief, la vérité, la vie. Continuez ces études profondes. »


16295323_1802535920020237_1046376707_n(oui mon Totoro approuve cette lecture !)

Mon avis :

J’ai ouvert ce livre pour de nombreuses raisons. La première étant que le Père Noël a été très généreux cette année et  a décidé de m’offrir les trois premiers tomes de Zola dans la si belle édition de la Pléiade. La deuxième est que la blogueuse Flo and Books s’était lancé dans cette lecture elle aussi.

Je n’ai pas regretté une seconde d’avoir ouvert ce livre sachez le. Sachez aussi que, malgré mes études littéraires, c’était le premier roman de Zola que j’ouvrais. J’avais bien évidemment lu des extraits de ses plus célèbres romans, que j’avais beaucoup aimés, mais je n’avais jamais pris le temps d’en lire un entier !

J’ai donc découvert la famille des Rougons au fil des pages. Zola prend le temps d’installer sa famille dans un contexte historique dramatique. Il en construit les ramifications avec des enfants ”légitimes” et des ”bâtards”. Chacun des enfants évoqués auront un destin précis dans un autre roman. Et Zola, ne laissant rien au hasard, fait preuve d’une grande virtuosité.

Je ne maitrise pas tout à fait le contexte historique dans lequel se déroulent les évènements cités dans la texte mais il s’agit d’une révolution qui oppose les républicains aux personnes favorables à l’Empire. Ce contexte est évidement le centre du roman, mais même avec de très faibles connaissances en Histoire ( comme moi)  vous arriverez à comprendre le texte.

Zola a une plume magnifique qui vous transporte dans l’action et sait rendre compte des pensées et des sentiments des personnages d’une manière assez forte tout en ne s’appesantissant pas ( contrairement à Victor Hugo ).

Les personnages que j’ai préféré sont bien évidement Silvère et Miette. Ce sont eux qui ouvrent le roman et leur histoire d’amour est très touchante. J’ai adoré la partie où Zola nous narre la façon dont ils se sont rencontrés et dont leur amour est né.  Miette est touchante par sa fraîcheur et sa jeunesse. Silvère lui est un jeune homme entier prêt à tout sacrifier pour son idéal . Leurs deux caractères s’accordent et ils découvrent les premiers émois adolescents d’une manière touchante et juste.

Je vous laisse avec ce petit arbre généalogique montrant les personnages que l’on découvre avec ce premier ”tome”.arbre genealogique tome 1 zola.jpg

Citations :

” Toute fille qui se pend au cou d’un garçon est femme déjà, femme inconsciente, qu’une caresse peut éveiller. Quand les amoureux s’embrassent sur les joues c’est qu’ils tâtonnent et cherchent les lèvres. Un baiser fait des amants”.

” Ils étaient simplement attristés parfois d’une tristesse douce, ils ne comprenaient pas ce que les morts voulaient d’eux. Ils continuaient à vivre leurs amours ignorantes, au milieu de ce flot de sève, dans ce bout de cimetière abandonné, où la terre engraissée suait la vie et qui exigeait impérieusement leur union”

” Et, au loin, au fond de l’aire Saint-Mittre, sur une pierre tombale, une mare de sang sa caillait”.

 

 

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