Des vies en Mieux- Anna Gavalda

Salut à tous ! Aujourd’hui je viens vous présenter Des vies en mieux d’Anna Gavalda.

Des vies en mieux

Résumé :

Cet ouvrage réunit les livres Billie et La vie en mieux parus aux éditions Le Dilettante.
Billie a 13 ans. Elle n’a connu que les coups et la misère. Un matin, en classe, elle découvre On ne badine pas avec l’amour d’Alfred de Musset et l’amitié. Sa vie va changer.

Mathilde a 24 ans. Un jour, elle oublie son sac à main dans un café. Un homme le lui rend la semaine suivante et, à cause de cet homme justement, elle décide de changer de vie.

Yann a 26 ans. Un soir, il rend service à son voisin de palier qui l’invite à dîner pour le remercier. Au cours de cette soirée, il réalise que sa vie n’a aucun intérêt et qu’il doit tout recommencer.

Trois prénoms. Trois histoires. Trois jeunes gens d’aujourd’hui, déterminés et courageux, qui préfèrent encore se tromper de vie plutôt que de n’en vivre aucune.

Mon avis :

J’avoue que la première chose qui m’a attiré dans ce roman est sa couverture aux éditions J’ai Lu. J’ai donc décidé de l’ouvrir lors du Bingo du printemps pour la case ”Un livre avec du rouge dessus”. Je ne pensais sincèrement pas qu’il serait un tel coup de cœur.

Nous nous retrouvons donc face aux histoires de Billie, Mathilde et Yann.

Le récit sur Billie est celui que j’ai préféré. Il a pour moi été un réel coup de cœur de la première à la dernière page. La jeune femme est très attachante et son amitié avec Franck est émouvante. Cela m’a donné en plus envie de lire On ne badine pas avec l’amour d’Alfred de Musset.

L’histoire de Mathilde m’a un peu moins touchée. J’ai aimé le personnage principal qu’est la jeune fille mais l’intrigue m’a plutôt laissé froide…

Celle de Yann est quant à elle plutôt intrigante. Elle montre à quel point une seule rencontre peut nous décider à changer de vie.

Ce que j’ai énormément apprécié dans ce roman c’est la façon dont l’auteur construit ses personnages, tout en délicatesse et nuances. Elle en fait des héros de la vie quotidienne que l’on pourrait croiser dans le coin de notre rue et auxquels on peut très facilement s’identifier.

Vous l’aurez compris, j’ai vraiment adoré ce livre dont la force repose selon moi sur les personnages. Je vous le conseille fortement si vous chercher une jolie lecture pour cet été !

 

Citations :

”Le plus beau dans cette scène, tu verras, c’est tout à la fin quand Perdican s’énerve et explique à Camille que oui, tous les hommes sont des nazes et que oui, toutes les femmes sont des morues, mais qu’il n’y a rien de plus beau au monde que ce qui se passe entre un naze et une morue quand ils s’aiment.”‘ qui est une interprétation de cette réplique de On ne badine pas avec l’amour  : ” Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, vaniteuses, menteuses, curieuses et dépravées; et le monde entier n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a dans ce monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux… On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux mais on aime. Et, quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui”.

”Les téléphones, les textos, les écrans, les chats et les e-mails, je ne voulais de ces bornes imaginaires sur ma carte du Tendre. J’avais donné, j’avais souffert, j’avais payé mon écot à tous ces plans foireux, absurdes et chimériques que nous imposait l’amour au temps du numérique. Oui, j’étais fatiguée. Pire, même, je me sentais dépouillée, vidée, désincarnée, d’avoir si souvent aimer. Maintenant, je voulais de vraies histoires avec des vraies gens et du vrai gras autour autrement je préférais encore passer mon tour.’

”Ma mémé Saint-Quay m’a expliqué que l’on reconnaissait le bonheur au bruit qu’il faisait en partant. (…) Eh bien l’amour, c’est le contraire. L’amour, on le reconnaît au souk qu’il fout en débarquant.”

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s