La faute de l’abbé Mouret – Emile Zola

Salut à tous ! Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler de La faute de l’abbé Mouret d’Emile Zola .

 

La faute de l abbee Mouret

Résumé :

Serge Mouret est le prêtre d’un pauvre village, quelque part sur les plateaux désolés et brûlés du Midi de la France.
Barricadé dan sa petite église, muré dans les certitudes émerveillées de sa foi, assujetti avec ravissement au rituel de sa fonction et aux horaires maniaques que lui impose sa vieille servante, il vit plus en ermite qu’en prêtre. A la suite d’une maladie, suivie d’une amnésie, il découvre dans un grand parc, le Paradou, à la fois l’amour de la femme et la luxuriance du monde. Une seconde naissance, que suivra un nouvel exil loin du jardin d’Eden.
Avec cette réécriture naturaliste de la Genèse, avec ce dialogue de l’ombre et du soleil, des forces de vie et des forces de mort, du végétal et du minéral, Zola écrit certainement l’un des livres les plus riches, stylistiquement et symboliquement, de sa série des Rougon-Macquart.

Mon avis :

Nous nous sommes lancé dans ce cinquième tome avec la Team Zola en janvier. Certaines de nous ont adoré, d’autres détestée, c’est le premier de roman de Zola qui a fait naître une discussion partageant tant de point de vue différents. Mais alors, qu’en ai-je pensé ?

Dans l’ensemble, j’ai plutôt apprécié ce roman mais il est vrai qu’il comporte de nombreuses longueurs dont je me serais bien passé. La première partie nous pose un cadre plaisant. Nous nous trouvons dans les Artaud, village comme on peut en voir dans de nombreuses oeuvres littéraires. Les personnages sont tous attachants à leur manière, même les plus détestables comme le frère Archangias. Zola nous livre de beaux caractères. De plus, j’ai trouvé les descriptions de l’esprit exalté de Serge par la Vierge Marie très belles, elles m’ont réellement transportées.

Mais la deuxième partie a pour moi été super longue, je n’en voyais pas la fin, et finissait même par me trouver saturée de toutes ces descriptions. Je trouvais que cela n’avançait pas, et même si j’adorais Albine, j’ai bien été tenté de sauter quelques pages….

Pourtant, j’ai tout de meme aimé la fin du livre, comme toute fin de Zola.

Pour conclure, je dirai que ce roman n’a pas été un coup de cœur, mais il fallait bien que cela arrive. J’avoue craindre un peu aussi le suivant, Son excellence Eugène Rougon, que certaines filles ont déjà lu mais dans lequel je ne pourrai me lancer qu’une fois ma licence finie…

Citations :

”Ô Marie, Vase d’élection, châtrez en moi l’humanité, faites moi eunuque parmi les hommes, afin de me livrer sans peur le trésor de votre virginité!”

”Était-ce une damnation d’aimer Albine ? Non, si cet amour allait au-delà de la chair, s’il ajoutait une espérance au désir de l’autre vie.”

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s