La peau sur les os – Stephen King

Salut à tous ! Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler de La peau sur les os de Stephen King, que le grand maître a publié sous le nom de Richard Bachman.

La peau sur les os

Résumé :

Billy Halleck, bon époux, bon père, vit dans le Connecticut et exerce son métier d’avocat à New York. Boulimique, il pèse plus de cent kilos.
Un jour, il tue accidentellement en voiture une vieille gitane. Sa position de notable lui vaut de n’être condamné qu’à une peine de principe et les Gitans sont expulsés de la ville. C’est alors que Billy commence à maigrir, et de plus en plus. Il a beau se gaver, rien ne peut enrayer cette perte de poids qui risque l’amener à une issue fatale. Terrifié, il comprend alors que le chef de la tribu gitane lui a jeté un sort…

Mon avis :

Ce roman de Stephen King est basé sur le mystique et l’étrange et non sur l’épouvante. Je m’attendais à avoir un peu plus peur en ouvrant ce livre, et sur ce point j’ai été un peu déçue. Le désespoir de Billy Halleck ne m’a pas tant touché et effrayé.

J’ai tout de même apprécié le tournant superstitieux que prenait l’histoire. En effet, au début de nombreuses explications médicales et psychologiques sont données à Billy afin de comprendre la raison de sa perte de poids. On passe notre temps à flotter entre “non mais moi je crois en la REALITE” et “non c’est sûr le gitan est vraiment démoniaque”. On est dans le même état fiévreux que le personnage principal tout au long de sa traque.

De plus, les personnages ont quelque chose de détestable. On ne s’y attache pas beaucoup et le seul personnage qui sauve la moralité de cette histoire est l’enfant du couple principal. Et j’ai trouvé ce pan de l’histoire très interessante.

Citations :

” Faut que je réfléchisse à tout ça, William. Faut que je gamberge un bon coup. Et pour ça, j’ai besoin d’avoir l’esprit serein. Cette histoire est un vrai sac de nœuds, et je ne pourrai pas avoir des idées claires dessus tant que je serai à cran comme je le suis. ”

“Tu vas maigrir”, murmura le vieux Gitan au nez pourri, et il lui caressa la joue, comme un amoureux…”

“A vous entendre, on se serait presque cru dans un roman de Stephen King…”

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